Spinoza
Éthique
, IV
Proposition XXXVII

Tableau du texte

d'après É. Balibar, Spinoza et la politique, P.U.F., coll. Philosophies, p. 97

 







"Le désir est l'essence même de l'homme"

(Éthique III, 9, sc. et déf. I des affects)


Éthique III, 29-35

imagination des autres/de soi comme cause  

extérieure de joie et de tristesse pour soi/       

pour les autres :
"chacun désire que les autres vivent selon son naturel"  


Éthique IV, 18-31

convenance naturelle de l'utile

propre aux individus humains :

"rien n'est plus utile à l'homme

qu'un autre homme". 

Éthique IV, 32-34 :
fluctuation

passionnelle du lien social entre

l'amour et la haine                 

Éthique IV, 35-36 :
rationalité
de la société comme

constitution du bien commun

 Définition par l'État du

bien et du mal, du juste et de l'injuste

(Éthique IV, 37, scolie II)


Deuxième démonstration

(par l'imitation affective)         

Première démonstration

(par la connaissance)


"Fondements de la cité"

la vertu proprement humaine
est le désir de jouir

en commun du bien commun
(Éthique IV, 37 et scolie I)


impuissance de la raison :                  

nécessité des passions mauvaises en  

soi pour discipliner la multitude                     

(Éthique IV, 54 et 58)                         


puissance de la raison : maximum

de liberté, d'amitié et d'équité dans

la cité

(Éthique IV, 70-73).


effort (conatus) pour causer par la raison

les actions auxquelles nous
déterminent les passions

(Éthique IV, 59 ; V, 5-10).